Auteur : Fara_redac

L’essentiel sur le métier de couvreur

Le couvreur est le dernier intervenant dans la réalisation de travaux de gros œuvre d’une habitation. Que ce soit la mise en œuvre de la couverture, un entretien, une réparation, son action est essentielle, car permet  à la toiture de garantir la protection des bâtiments face à toutes sortes d’agression extérieures et climatiques. Par ailleurs, seul un professionnel comme le couvreur peut aussi conseiller et œuvrer pour aboutir à un résultat esthétique. Il peut travailler en rénovation, en nouvelle construction et restauration des monuments historiques.

Les tâches confiées à un couvreur

Le couvreur effectue son travail à partir d’un plan. Cela lui permet de :

  • De mettre en place le support de la couverture (bardeaux, pièces de bois, etc., à fixer sur la charpente.

  • De poser les tuiles, par exemple, selon le type (nécessité de recouvrement ou non) et selon la raideur de la pente.

  • De réaliser les assemblages des matériaux de couverture et du faîtage avec les différents matériaux de scellement (mortier, plâtre, etc.)

  • De poser les gouttières, les ouvertures du toit, les conduits de cheminée, etc.

Le travail de couvreur se fait en général en équipe. Comme c’est un travail en hauteur, donc à forts risques, lui et son équipe, doivent obéir strictement aux règles de sécurité : utilisation d’échafaudage, port d’équipement de protection.

Les qualifications, compétences requises et évolution de carrière

Pour pouvoir exercer le métier de couvreur, les qualifications et formations suivantes sont nécessaires :

  • Des CAP couvreur et/ou étancheur en bâtiments et travaux publics.

  • Des BP couvreur et/ou étanchéité en bâtiments et travaux publics.

  • Brevet de maîtrise de couvreur.

Des BTS charpente-couverture et/ou enveloppes de bâtiment permettent au couvreur d’accéder aux postes de chef d’équipe, ou d’encadrement.

De nombreuses branches de spécialisations s’ouvrent au couvreur. C’est une voie qui peut lui permettre de devenir, entre autres, ardoisier, zingueur, spécialistes en monument, revêtisseur étanchéiste, etc.

Dans la démarche développement durable, la spécialisation sur les équipements favorisant les économies d’énergies (panneaux solaires, toitures végétalisées, etc.) représente une grande opportunité pour le couvreur.

Cependant, il peut aussi choisir de s’établir à son propre compte.

Enfin, un couvreur doit avoir une bonne condition physique, être non sujet au vertige, être précis et méthodique. Il doit aussi posséder un bon sens relationnel et être disponible pour des déplacements fréquents en chantier.

Le chef de chantier en installations électriques : tâches, qualités et compétences requises

Le chef de chantier en installations électriques est toujours présent dans tout type de construction : bureau, habitation, etc. où il y a une installation à effectuer. Il a pour mission principale de veiller aux différents préparatifs nécessaires aux travaux. Il s’occupe aussi du lancement de l’opération et du suivi. Le chef de chantier en installations électriques met en contact le bureau d’étude et les moniteurs en électricité.

Les tâches d’un chef de chantier en installation électrique

Le plan de l’installation que l’équipe doit réaliser est le premier point que le chef de chantier en installations électriques étudie. Sur ce plan sont identifiés les tracés des endroits prévus pour le câblage, le tableau électrique, les disjoncteurs, etc. Après cette étude, si le plan est réalisable sans présenter aucun risque, il passe aux commandes des matériels nécessaires afin de réaliser les travaux. Mais s’il trouve que des modifications de plan s’imposent, il l’effectuera lui-même avant d’enchaîner à l’étape suivante. Le chef de chantier en installations électriques s’occupe aussi de dispatcher les tâches de chaque membre de l’équipe tout en assurant que le planning de l’opération soit mis en place et bien suivi. Tout au long des travaux, il veille à ce que la qualité et les délais soient respectés. Une fois les travaux d’installation terminés, le chef de chantier en installations électriques assiste aux différentes vérifications de la qualité faites par une entité spécialisée.

Les qualités et connaissances requises pour devenir chef de chantier en installations électriques

Le chef de chantier en installations électriques est une personne qui est toujours présente pour son équipe et qui est capable de donner des conseils. Il essaie toujours d’aménager un coin du chantier pour en faire son bureau malgré ses fréquents déplacements et ses heures supplémentaires qui lui sont indissociables. Il faut également que celui qui veut devenir chef de chantier en installations électriques possède une bonne condition physique étant donné qu’il doit faire face à toutes sortes d’intempéries, sur chantier. En outre, c’est un technicien qui doit maîtriser de nombreux domaines et doit posséder des connaissances approfondies et variées et vastes, particulièrement en domotique et en télécommunication. Et pour terminer, avoir le sens de l’écoute et un esprit de management sont aussi des qualités essentielles pour pratiquer le métier.

Les rôles attribués à un contrôleur en électricité et électronique

Un contrôleur en électricité et électronique a pour tâche d’effectuer le bon fonctionnement d’un produit et surtout, de vérifier sa conformité aux normes. Ce contrôle de qualité se fait grâce à un test concernant un seul produit, un produit en série ou un service après-vente. Tous ses commentaires (relevés de mesures, diagnostic et conclusions) seront inscrits dans un document. Par ailleurs, le contrôleur en électricité et électronique est aussi apte à effectuer un montage, un réglage, un dépannage d’un produit ou d’une installation, à la suite d’un contrôle. Pour les installations industrielles, il lui revient de se charger de la sécurité.

L’essentiel sur le travail d’un contrôleur en électricité et électronique

Le contrôleur en électricité et électronique travaille dans un atelier lors d’un contrôle de fabrication des produits. Mais la plupart du temps, parfois sur demande, il est obligé de se déplacer pour assurer son rôle. Son travail consiste à :

  • Identifier les démarches à suivre lors des tests d’essai en veillant à l’utilisation des matériels de contrôle conformes.

  • Vérifier le fonctionnement de l’appareil et à procéder à des modifications si nécessaires.

  • Rédiger des procès-verbaux où sont mentionnés les rapports sur les procédures suivies et ce qu’il faut faire pour le suivi de l’intervention.

Un contrôleur en électricité doit obéir aux règles de sécurité qu’exige l’exercice de son métier.

Les compétences et aptitudes que doit posséder un contrôleur en électricité et électronique

Pour exercer le métier, un contrôleur électricité et électronique doit être :

  • Apte à effectuer la lecture des plans et des schémas.

  • Capable d’utiliser tous les matériels de mesures à utiliser selon les circonstances.

  • Capable de réaliser n’importe quel montage de composants électriques et électroniques.

  • Apte à définir les mesures à prendre pour corriger la non-conformité d’un produit, d’un appareil ou d’une installation.

  • Capable de rédiger une notice d’utilisation.

Comme qualités, il doit avoir le sens de la communication, être capable à s’adapter à toutes les conditions de travail (horaires irréguliers, manipulation des charges, station debout, etc.).

Spécificités du métier d’électricien de maintenance

Un électricien de maintenance, dénommé aussi technicien d’entretien électromécanique, électromécanicien d’entretien ou encore agent d’entretien se charge de la surveillance des installations et équipements électriques se trouvant dans un bâtiment ou un site industriel. Concrètement, ses actions consistent à prévenir et au besoin à rectifier les anomalies ou défaillances rencontrées dans une partie ou dans l’ensemble des appareils et installation sous sa charge. Sans ses interventions risques encourues sont susceptibles de causer de grands dommages.

La description du métier d’un électricien de maintenance

Un électricien de maintenance doit s’occuper :

  • De la maintenance en général. À cet effet, il vérifie l’état ou le bon fonctionnement de tout ou d’une partie d’un ensemble électrique comme les compteurs ou encore les armoires électriques et agit en conséquence. Il dépanne et répare au besoin les moteurs ou les bobines.

  • De l’installation et de l’entretien des systèmes automatisés. Pour cela, il s’occupe du montage, du réglage, au besoin de certaines modifications et de l’entretien d’une partie ou de l’ensemble d’équipements et d’appareils, comme les vérins pneumatiques, les relais, les tuyauteries, etc.

  • Il est aussi en mesure de donner des formations concernant les systèmes automatisés ou proposer une assistance technique en s’aidant des matériels informatiques dont il doit maîtriser l’utilisation.

  • Il peut également intervenir dans divers domaines autres que l’électricité, comme la petite mécanique, la pneumatique et travailler en tant que technicien dans des travaux neufs.

Les conditions de travail et les aptitudes requises

Être électricien de maintenance est loin d’être un travail de tout repos. Il y a des moments où il travaille dans des positions vraiment inconfortables selon l’endroit où l’installation à réparer ou à maintenir se trouve. Il peut intervenir la nuit comme le jour. Parfois, quand le besoin s’impose, surtout pour un service après-vente, il est même obligé de se déplacer pour effectuer le travail. Dans l’exercice de son métier, l’électricien de maintenance utilise différents outils dont les principaux sont le multimètre, le tournevis, la pince à dénuder et les clés. Et pour se protéger des différents dangers auxquels il risque de faire face, l’électricien en maintenance est obligé de porter un casque antibruit et des chaussures de sécurité. Des gants, des lunettes et un masque respiratoire lui sont également indispensables.

Comme qualités, un électricien de maintenance doit avoir un esprit éveillé et critique, de la méthode et de l’autonomie, une bonne résistance au stress.

Le métier d’un électricien de bâtiment

L’électricien du bâtiment complète en quelque sorte, l’œuvre du monteur électricien réseau en procédant à l’installation électrique nécessaire à l’ensemble de la propriété. En effet, le travail du monteur s’achève avec la mise en place et la mise en marche du compteur. De ce fait, l’action de l’électricien consiste à contribuer énormément à faciliter la vie des occupants et à améliorer leur confort au quotidien. L’électricien installateur peut intervenir sur un bâtiment neuf ou déjà existant. Son travail ne se limite pas à l’installation électrique des bâtiments d’habitation, il se charge également de celle du bâtiment industriel, commercial, administratif, etc., et s’occupe en même temps de l’entretien et de la maintenance.

Les étapes que l’électricien en bâtiment suit pour effectuer son travail

La base du travail de l’électricien en bâtiment est le plan. Celui-ci doit être lisible et bien clair afin que le travail soit le plus précis possible et pour ne pas commettre des erreurs risquant d’endommager le bâtiment. À partir du plan qu’il a en main, l’électricien en bâtiment déterminera tous les emplacements des divers éléments. Après ce travail, il passe à la pose des éléments tels les câbles, les fils, les prises et les tableaux électriques. Toutes ces étapes se font minutieusement en suivant les normes de sécurité en vigueur. Mais le travail d’un électricien en bâtiment peut aussi s’étendre sur des travaux plus compliqués comme l’installation d’une climatisation ou d’un ascenseur. Un électricien en bâtiment est parfois amené à intervenir dans un chantier important et souvent, il doit s’occuper de nombreuses installations de types différents, auxquelles il doit aussi assurer la maintenance. Pour ces raisons, il lui faut un schéma de montage précis et un plan établi par un architecte professionnel ou un ingénieur.

Actuellement, la traditionnelle installation commence à céder la place à l’automatisme. C’est pour cette raison que l’électricien en bâtiment doit renouveler ses capacités et compétences afin de maîtriser toutes les techniques dans le but de toujours satisfaire les clients.

Profil requis et évolution de carrière

Les niveaux exigés pour accéder au métier d’électricien en bâtiments sont :

  • Le CAP préparateur et réalisateur en ouvrages métalliques.

  • Le BEP électricité.

  • Les Bac pro, électronique, équipements communicants, énergie et/ou techno STI2D.

  • Avec du BTS et selon le secteur (automatisme, électronique, domotique, etc.), il peut accéder aux fonctions d’encadrement d’équipe.

Par son activité, s’exerçant la plupart du temps en chantier, l’électricien en bâtiment est amené à être en contact avec le client et à se déplacer fréquemment et avec des horaires irréguliers (fins de semaines). Par conséquent, un électricien en bâtiment doit savoir s’adapter à toutes situations (horaires, positions inconfortables, etc.).

Avec le développement de la domotique et de l’automatisme, le domaine d’activité ne manquera pas de débouchés. Enfin, s’il le veut, l’électricien en bâtiment peut très bien s’établir à son propre compte.

Électricien installateur : rôle et compétences requises

Un électricien installateur s’occupe de l’installation et du raccordement de tout équipement ou appareil électrique dans un bâtiment. Il se charge également de leurs maintenance, remplacement et réparation, conseille et assiste le client sur leur utilisation. Il intervient dans différents types de bâtiments tels que les usines, les logements individuels ou collectifs et les bureaux. Parfois, il seconde ou le cas échéant remplace l’électricien de bâtiment.

Les diverses tâches confiées à l’électricien installateur

Le principal rôle d’un électricien installateur consiste à doter un bâtiment d’une installation électrique, réussie, fonctionnelle, faite suivant les normes et la règle de l’art. Pour cela, l’électricien installateur :

  • Repère le bon emplacement des câbles, des armoires électriques, du disjoncteur, etc., à partir de l’étude du plan et de la lecture des schémas puis se dote des matériels et outils nécessaires.

  • Procède à l’installation et au branchement. Il met en place les canalisations, les divers supports, les câbles, les prises, les interrupteurs, les appareils de chauffage, etc., puis les branche les uns aux autres.

  • Vérifie la conformité de l’installation réalisée à celle du plan et contrôle le bon fonctionnement par des tests.

Il peut également s’occuper de l’entretien, de la maintenance et de la réparation de tout appareil ainsi que d’une installation électrique.

Enfin, l’électricien installateur peut aussi se charger d’autres installations comme l’alarme, la climatisation les portes automatiques, les câbles pour liaisons informatiques ou téléphoniques, etc.

Les compétences et qualifications requises à un électricien installateur

Un CAP ou encore un BP en électricité est le niveau exigé pour pouvoir exercer le métier d’électricien installateur. Un Bac pro lui permet d’œuvrer dans le domaine de la domotique et de l’automatisme.

Il peut devenir chef d’équipe après quelques années de pratique, accéder à la fonction d’encadrement, de chef de chantier par exemple s’il décroche le BTS électronique.

Rôles et attributions du monteur électricien en réseau

Le monteur électricien en réseau est un technicien qui se charge du raccordement de différents bâtiments : individuel, commercial, industriel, administratif, etc., au réseau électrique. C’est lui qui en assure le contrôle régulier du fonctionnement. Il peut travailler en ville ou à la campagne. L’installation de l’éclairage public et des feux de circulation incombe aussi au monteur  électricien réseau.

Les attributions du monteur électricien réseau

La mission principale d’un monteur électricien réseau est de s’occuper de tous les moyens pour fournir du courant électrique aux usagers. Ainsi, grâce au raccordement, il assure l’arrivée du courant, depuis la centrale de production à l’utilisateur, en :

  • Installant le compteur et le disjoncteur puis en procédant à leur mise en service (toutes les opérations au-delà du compteur ne sont plus de son ressort).

  • Entretenant (réparation et amélioration) les équipements du réseau de distribution (lignes et postes électriques).

  • Détectant les sources de panne et en procédant aux réparations nécessaires, dans les meilleurs délais, en cas de coupure de courant.

  • En remplaçant, les câbles, l’isolateur, le pylône, etc., défectueux.

Dans l’exercice de son métier, il obéit toujours à des consignes strictes de sécurité (mise hors tension obligatoire avant d’intervenir).

Profil et compétences requises au monteur électricien réseau

Pour accéder au métier et être recruté par une entreprise privée, les diplômes et formations suivantes sont nécessaires : CAP (préparateur et réalisateur d’ouvrages métalliques), BP (installateur en équipements électriques), des Bac pro en électrotechnique et systèmes numériques.

Un monteur électricien réseau doit posséder des connaissances en mathématique et physique pour pouvoir dessiner et lire et interpréter des schémas.

La vigilance et la rigueur sont des qualités qui lui sont indispensables et à cela doit s’ajouter une bonne acuité visuelle. La maitrise de la langue anglaise est pour lui un atout.

Il doit maîtriser les procédures du travail sous tension et doit toujours se soucier de sa propre sécurité et celle des autres.

Le métier est accessible à toute personne : homme ou femme possédant le profil requis, et habilité, car est en possession d’un certificat remis par l’EDF.

Après quelques années de pratique, le monteur électricien réseau peut devenir chef d’équipe ou contremaître. Il peut aussi créer et gérer sa propre entreprise.

Ce qu’on doit savoir sur le métier de foreur

Le foreur est le spécialiste des fouilles et de l’exploration. Il peut s’occuper du  forage d’eau, de gaz ou de pétrole, selon la demande du commanditaire. Le forage peut se dérouler en mer ou sur terre (exploration des nappes souterraines et sous-marines). Le professionnel de forage se charge aussi des travaux de fondations spéciales en génie civil ou en BTP. Quoi qu’il en soit, le métier doit être bien réglementé pour pouvoir éviter les risques multiples, pouvant avoir des conséquences graves, auxquels le foreur est exposé. A cet effet, le foreur doit être habilité et posséder toutes les qualifications nécessaires lui permettant de prendre en comptes toutes les contraintes de la mise en œuvre du forage et de choisir la technique appropriée. Le respect des normes de sécurités pour les travailleurs, mais aussi pour l’environnement est indispensable À ce propos, les matériels et les techniques utilisées pour le forage de l’eau ou celui du gaz diffèrent un peu.

Le forage du gaz

Pour ce type de forage, deux alternatives se présentent au professionnel pour réaliser les travaux de forage de gaz, à savoir :

  • Le forage horizontal adapté à un forage de gaz dans la roche-mère. Elle possède une profondeur de 1 500 à 3 000 m.
  • La fracturation hydraulique permet de drainer le gaz. Elle nécessite l’injection d’eau, de sable et d’additifs dans la roche-mère. Le forage hydraulique s’effectue latéralement.

Actuellement, avec l’avancée technologique, la technique ainsi que les équipements et matériels utilisés et parallèlement les connaissances requises, évoluent de jour en jour.

En effet, dans le cas du forage pétrolier, des enjeux financiers considérables entrent en jeux. Dans cette optique, ce sont les professionnels hautement spécialisés maîtrisant la technologie de pointe qui s’en sortent

Le forage de l’eau

Le foreur est chargé de pomper les eaux douces contenues dans les nappes phréatiques dans le but de produire de l’eau à usage domestique, industriel et agricole.

À la différence du forage pétrolier, l’ouvrage ne dépasse pas les 1 000 m.

Le forage consiste à :

  • Percer puis raccorder les éléments du tube de forage en s’assurant de l’étanchéité du branchement.

  • Protéger l’endroit du captage des corps étrangers et l’entrée du captage de sable.

  • Isoler le captage pour éviter les infiltrations.

  • Injecter de l’air comprimé pour faire jaillir l’eau puis véhiculer l’eau à la surface à l’aide d’une pompe immergée.

Ce métier exige des notions de géologie, d’hydrologie, de géotechnique, de la soudure et de la mécanique. Savoir conduire des engins lourds est aussi essentiel.

Le profil requis

Comme la pratique diffère selon le domaine d’activité, les connaissances de base en mécanique, hydraulique, géologiques sont celles exigées pour l’accès au métier. La possession de brevet de plongée est indispensable pour la réalisation du forage sous-marin.

Dans l’exercice de son métier, s’effectuant la plupart du temps en chantier, le foreur est exposé aux intempéries, amené à faire des déplacements lointains, fréquents et prolongés.

Il doit donc avoir une bonne condition physique, l’aptitude à gérer l’imprévu, une grande disponibilité professionnelle et la capacité de résister au stress (surtout pour le forage pétrolier) sans oublier l’obligation de respecter les consignes de sécurité nécessaires.

Le champ d’application du canalisateur

Le canalisateur est un technicien du bâtiment auquel les particuliers font appel lorsqu’ils envisagent d’installer une évacuation ou une entrée d’eau. Il peut aussi être sollicité par les clients pour réaliser l’entretien de leur système d’acheminement ou d’écoulement d’eau. Par ailleurs, les professionnels peuvent passer par le canalisateur afin de mettre en place, de réparer ou d’améliorer le mode de circulation d’eau de leur bâtiment. Que le canalisateur rende services à des particuliers ou à des entreprises, il peut travailler sur un bâtiment neuf ou un bâtiment existant. Il faut juste préciser au technicien la nature des travaux à entreprendre et le type d’habitation pour qu’il puisse bien se préparer, c’est-à-dire qu’il emmène le bon équipement et pense déjà à la technique à adopter.

Différents types d’adduction d’eau

L’adduction d’eau représente l’une des principales fonctions du canalisateur. Elle permet aux particuliers de faciliter l’entrée d’eau dans leur bâtiment. De nos jours, il existe deux formes d’adduction d’eau, à savoir : l’adduction gravitaire et l’adduction par refoulement. L’adduction gravitaire utilise la gravité pour simplifier l’écoulement de l’eau. Il faut juste que le logement et la source se trouvent à des altitudes différentes. Tandis que, l’adduction par refoulement nécessite l’utilisation d’appareils spécifiques, tels que la pompe.

Comme la première fonction du canalisateur est d’assurer le bon écoulement sur un bâtiment, il peut s’occuper de l’installation de château ou de réservoir d’eau.

Autres raisons de recourir aux services d’un canalisateur

Installer  des canalisations pour l’alimentation et l’évacuation d’eaux n’est pas donnée à n’importe qui. C’est la raison pour laquelle une grande partie des propriétaires de maisons se remet à un professionnel comme le canalisateur. Aujourd’hui, il est aussi possible de prendre contact avec ce technicien quand les clients prévoient l’installation de conduites de gaz, de câbles électriques, etc.

Quelle que soit la tâche que doit réaliser un canalisateur, il doit toujours être muni du strict nécessaire : chaussures de sécurité, casques et vêtements spécifiques. En cas de force majeure, le canalisateur peut intervenir durant les jours fériés.

Les missions d’un monteur en installations thermiques

Pour améliorer le confort sur un bâtiment, différents techniciens doivent intervenir, tels que le monteur en installations thermiques. Il s’occupe de la pose et de la réparation de système de chauffage et d’équipement sanitaire. Le monteur en installations thermiques peut être simplement amené à régler quelques dysfonctionnements. La détermination des tâches de ce technicien dépend des besoins ou des problèmes rencontrés par chaque client. D’autre part, il peut effectuer l’installation de climatisation et de tous ses accessoires. Les clients peuvent aussi recourir aux services d’un tel professionnel pour assurer la pose de ventilation. Le monteur en installations thermiques travaille habituellement dans une entreprise de chauffage ou dans une société d’entretien. Quel que soit l’endroit où il exerce ses activités, il doit détenir un minimum de qualités.

Les qualités requises pour devenir monteur en installations thermiques

Le monteur en installations thermiques doit au préalable acquérir quelques notions sur le sujet pour fournir une bonne qualité de services aux clients.

Pour commencer, il peut, par exemple, détenir un CAP en installateur thermique ou un BEP technique des installations sanitaires et thermiques. S’il souhaite se spécialiser, il peut continuer et passer ou prendre la mention complémentaire en maintenance d’équipement thermique individuel.

Au cas où le monteur en installations thermiques voudrait à la fois découvrir les joies de rendre des services aux clients et poursuivre sa spécialisation, il peut organiser son emploi de temps. Un monteur en installations thermiques peut tout aussi intervenir chez les particuliers que chez les entreprises.

Les différents appareils installés par un monteur en installations thermiques

Vu que le monteur en installations thermiques réalise la mise en place de climatisation, de chauffage et d’équipement sanitaire, il peut tout aussi bien poser le système et les accessoires appropriés.

Par conséquent, le monteur en installations thermiques est en mesure d’installer des chaudières, des radiateurs, des convecteurs, des pompes, des vannes, des WC, des éviers, etc.

Pour éviter de se tromper de technicien, il faut toujours s’assurer que les services proposés par cet artisan du bâtiment correspondent à ses exigences : budget, proximité, service, etc.