Auteur : Fara_redac

Cimentier ou pilote d’installation de production cimentière

Le bon déroulement d’un chantier demande un rythme de travail déterminé. Pour cela, une utilisation optimale des moyens humains est nécessaire pour rechercher la rapidité, la qualité et le profit. Les cimentiers, par exemple, doivent exercer par rotations, doivent travailler en fin de semaines, de nuits et de jours fériés, et sont soumis à des contraintes très rigoureuses. Spécialistes de la cimenterie, ces professionnels exercent dans les usines de production de ciments et assument d’innombrables responsabilités.

Présentation du métier

Le cimentier, également appelé pilote d’installation de production cimentière, exerce son activité au sein d’usines de fabrication de ciments, de béton ou de granulats. Il assure des missions très variées : la prise en charge des équipements de production, la coordination du personnel, la gestion des approvisionnements, etc.

  • Il évalue les stocks de matière première et de produits finis à partir de données informatiques ou de relevés sur des trémies et des cuves.

  • Il traite les commandes en matières premières et ensuite les réceptionne.

  • Il reçoit les commandes émanant des clients et planifie les livraisons.

  • Il surveille les équipements et les installations de production. En cas d’éventuelles pannes, il applique les mesures correctives.

  • Il pilote le processus de production : le choix des matières premières et de leur dosage. De plus, le contrôle de l’installation et du lancement des machines (malaxeur, broyeur, etc.) relève de sa responsabilité.

  • Il surveille les installations importantes depuis un poste de commande informatisé. Il se rend fréquemment sur les installations pour vérifier leur fonctionnement. Il peut être amené à piloter les installations manuellement.

  • Il vérifie la conformité du produit fabriqué en prélevant des échantillons.

  • Il coordonne et supervise l’activité d’une équipe (rondiers, opérateurs, etc.).

Le cimentier passe la plupart de son temps dans les salles de pilotages et parfois sur des sites d’extractions de ciment. Le port d’équipement de sécurité (EPI ou Équipement de Protection Individuelle) telle que les gants, les casques, les chaussures de sécurité ou les protections auditives lui sont donc exigés.

Profil requis et évolution de carrière

Dans l’exercice de ses fonctions, le cimentier est fortement exposé aux poussières ou à la chaleur des locaux de production. Les déplacements au niveau des installations, voire sur des passerelles ou des escaliers, sont également très fréquents. De plus, le cimentier est amené à passer des heures entières devant des écrans informatiques. Toutes ces activités requièrent une grande vigilance et une bonne résistance physique.

L’emploi est accessible même sans formation initiale sur le produit. La connaissance des techniques de production s’acquiert lors de formations du personnel ou même sur les installations de production.

On peut accéder au poste de cimentier avec un CAP, BEP ou CFPA de l’un des domaines suivants : mécanique, électromécanique et électricité. Les bacs technologiques et professionnels conduisent aussi à ce métier.

Le cimentier débute avec un SMIC, puis il est rémunéré en fonction de son profil. La progression dans l’emploi est fonction de l’approfondissement des savoir-faire sur les installations, le dosage, et la fabrication de ciment. Le cimentier peut évoluer vers le poste de chef d’équipe ou celle de chef d’atelier (de production).

Le métier de carreleur

Le métier du carreleur s’étend de la finition des constructions neuves jusqu’à la réhabilitation de bâtiments déjà existants. Bref, il peut intervenir sur n’importe quel type de construction, en l’occurrence, les habitations individuelles ou collectives, les écoles, gymnases, usines, bâtiments publics, etc.

Description du métier de carreleur

Le carreleur participe à la finition des constructions neuves et intervient lors de la phase de seconde œuvre. Sa mission est de revêtir les murs, les façades, les sols, les plans de travail, etc., afin de donner à la nouvelle bâtisse un aspect présentable, il est aussi appelé à protéger la maison contre les agressions de l’environnement et l’usure.

Il peut être un ouvrier ou un artisan. Son travail passe de la simple pose de carreaux à la conception d’œuvres d’art singulières. Il manie toutes sortes de revêtements compacts : marbre, ardoise, granit, porcelaine, faïence, céramique, etc. et se déplace de chantier en chantier pour effectuer son travail.

À la requête d’un client, il établit un devis avant de se procurer tous les matériels nécessaires à l’intervention : ciment, carreaux, colle, sable, etc.

Une fois prêt sur le plan matériel, il prépare la surface de pose : il prend les mesures nécessaires, trace les repères qui garantissent un bon alignement des carreaux et recouvre le mur ou le sol d’une chape de ciment tout en veillant à ce que leurs surfaces soient bien planes. À l’aide de colles ou de mortiers, il fixe les carreaux sur la chape fraîchement préparée, puis à la fin il applique les joints.

Accès au métier de carreleur

Les recruteurs recherchent souvent un professionnel qualifié, autonome, avec des compétences techniques. Ce dernier doit savoir entretenir de bonnes relations avec ses collaborateurs et ses clients.

Il doit savoir lire les dessins et les interpréter afin de les reproduire. Un goût pour la décoration est dans ce cas indispensable. Il doit aussi posséder une large connaissance sur les matériaux pour pouvoir aider le client dans son choix.

Les postures inconfortables sont fréquentes lors de la pose des revêtements (aux sols ou aux murs). Les interventions en hauteur sont aussi inévitables pour décorer les façades. Une bonne condition physique et une capacité à travailler en hauteur sont donc essentielles pour faire ce travail.

On peut accéder à ce métier avec un Certificat d’aptitude professionnelle avec une spécialisation carreleur-mosaïste. Toutefois, si on espère évoluer professionnellement, il faut poursuivre la formation pour obtenir un Brevet professionnel de carrelage-mosaïque. Autre possibilité : l’obtention d’un Bac professionnel en aménagement et finition.

Il est possible pour un carreleur de se convertir vers les autres métiers du secteur bâtiment à condition de posséder les formations requises (plombier, peintre, etc.).

Le métier de bétonnier

La nécessité d’économiser du temps sur les chantiers conduit bon nombre de constructeurs à utiliser des matériaux normalisés, et donc à commander en usine des pièces de qualités et de dimensions identiques. Il existe aujourd’hui une grande variété de matériaux préfabriqués en béton, le plus courant est le parpaing, produit de remplacement de la brique dans l’édification des murs. Cependant, les constructions par coulage de béton demeurent toujours très appréciées pour l’édification de grands immeubles et bâtiments industriels. L’ouvrier responsable du coulage de béton est le bétonneur. Il est sous la responsabilité d’un chef de chantier et peut assurer diverses missions.

Description du métier

Le bétonneur réalise des travaux sur n’importe quel type de bâtiment : habitations individuelles, logements collectifs, locaux tertiaires ou commerciaux, bâtiments industriels, etc., uniquement pour les constructions neuves.

Sur le chantier, il prépare les tranchées de fondation et les coffrages destinés à recueillir le béton. Il détermine l’emplacement et la structure du moule, prépare les bois et matériaux accessoires, puis prends les mesures et monte le coffrage autour de l’armature métallique destiné à consolider le béton. Il étançonne le coffrage afin que l’ensemble ne s’écroule pas sous la pression du béton. C’est ensuite qu’il déverse le béton dans le moule et procède au décoffrage après quelques jours. Il use d’une scie circulaire ou portative pour découper les bois du coffrage.

Sur certains chantiers, le bétonnier travaille avec des coffrages préfabriqués, son travail ne consiste alors qu’à couler le béton.

Par ailleurs, le bétonnier est amené à réaliser diverses opérations de maçonneries comme la pose de briques, de parpaings ou de pierres ainsi que la mise en place d’outils préfabriqués tels que les planchers précontraints, les pieuvres, les charpentes en béton armé, etc.

Profil requis et évolution de carrière

L’emploi s’exerce en plein air, sur des sites de constructions neuves. Le bétonnier travaille rarement seul, mais avec son équipe. Il est amené à vivre sur les lieux de construction pendant la durée des travaux afin d’éviter de fréquents déplacements. Cela implique une disponibilité de temps.

Les heures de travail sont régulières, mais il arrive que le rythme soit conditionné par le respect des délais. De plus, certains procédés techniques (coulage) demandent une rapidité d’exécution, le bétonnier doit dans ce cas posséder cette qualité.

Par ailleurs, le respect des plans et des consignes sont primordiaux pour réaliser les travaux selon les normes imposées.

La rigueur, la prudence et une bonne condition physique sont des qualités très importantes pour le métier de bétonnier.

Les diplômes de niveau IV et V comme le BEP construction du bâtiment gros œuvre, CAP construction en béton armé du bâtiment, le Bac Pro construction, bâtiment, gros œuvre, le Bac STI génie civil, sont des moyens pour accéder à ce métier.

Le bétonnier débute au SMIC, il peut d’évoluer vers le poste de chef d’équipe ou celui de chef de chantier à condition d’avoir une forte expérience et de maîtriser les techniques de construction en bâtiment. Une autre voie envisageable est de devenir artisan indépendant.

Le métier de maçon

Le travail d’un maçon est incontournable, c’est grâce à son intervention si l’ossature d’un bâtiment est mise en place. Une fois cette ossature installée, les autres corps du métier peuvent intervenir pour réaliser les finitions.

Description du métier de maçon

Le maçon travaille sur les chantiers de construction, seul ou en équipe. Dès le début du chantier, il prête main-forte au coffreur pour la pose des structures porteuses (plate-forme, échafaudage, étaiement, etc.). Ensuite, il élève les murs porteurs :

  • Soit par assemblage de briques, de parpaings ou de pierres avec des liants comme le ciment, le torchis ou le mortier.

  • Soit par coulage de béton : le béton est versé dans un moule (ou coffrage) dans laquelle sont disposées des armatures métalliques visant à consolider le mur.

Dans ces opérations, il veille à laisser des ouvertures destinées aux portes et fenêtres. Il installe les planchers, règle les derniers détails comme la pose d’éléments préfabriqués (les corniches, les linteaux) ou la mise en place des escaliers, etc. Avant de quitter le chantier, il veille à tout nettoyer et tout mettre en ordre.

Dans la pratique de ces interventions, le maçon utilise une large gamme d’outillage : des outils à mains comme la truelle, le marteau, la taloche ou le fil à plomb, etc., mais aussi des outillages mécanisés comme les engins de levage (grue, pont roulant) et les équipements de manutention.

Accès au métier de maçon

Le maçon doit avoir des compétences techniques très variées : savoir lire les plans, manipuler les outils (foreuse, truelle, scie, etc.), connaître la propriété des matériaux (liants, béton, brique, etc.)

La plupart du temps, il travaille à l’extérieur, soulève de lourdes charges et doit parfois gravir des échelles. Le travail se déroule presque tout le temps en hauteur, par-dessus des échafaudages, surtout lorsque le chantier est un immeuble. Tout cela demande une bonne condition physique et une capacité à travailler en hauteur.

La disponibilité est aussi importante, car le maçon peut passer des jours voire des semaines entières éloigné de son domicile. Il est amené à effectuer des heures supplémentaires pour finir la construction dans les délais imposés.

Le métier de maçon est accessible avec un Certificat d’aptitude professionnelle ou un Brevet professionnel en maçonnerie. Si on envisage de progresser vers des postes à responsabilité ou vers l’auto-entreprenariat, il est souhaitable d’obtenir un Bac professionnel avec une spécialisation en interventions sur le patrimoine bâti ou une spécialisation de technicien du bâtiment. On peut également préparer un Brevet d’études supérieures en bâtiment.

Le maçon peut aussi évoluer vers un poste à encadrement comme celui de chef de chantier ou de chef d’équipe.

Les attributions du façadier-carreleur

Une fois le gros œuvre terminé, on entame par le revêtement. Le façadier et le carreleur entrent en jeu pour embellir l’ouvrage laissé par les autres corps de métiers. Ils travaillent dans le froid, sous la canicule, exposée au vent ou sous le soleil jusqu’à l’accomplissement de leurs missions. Ils combinent compétence et créativité pour donner une belle allure à la bâtisse.

Les rôles du façadier

Le façadier s’occupe du revêtement du mur à l’extérieur et quelquefois même à l’intérieur. Il est spécialisé dans l’application d’enduit sur les façades. L’enduit est essentiellement composé de mortiers, d’eau et de sable. Il se charge de l’isolation, de l’étanchéité et de l’aspect esthétique.

Le façadier doit appliquer des enduits identiques sur toute la façade, car la moindre différence se remarque et ternit l’apparence du bâtiment.

Avant de commencer, il prépare le chantier :

  • Il installe les structures porteuses comme l’échafaudage, la plate-forme ou l’étaiement, et cela dans le respect des règles de sécurité afin d’éviter tout risque d’accident.

  • Il protège, si besoin est, les ouvertures existantes comme les portes, les fenêtres.

Pour les vielles constructions, il importe de ravaler la façade avant la remise en état, pour cela, un nettoyage des supports par sablage, gommage, ou lessivage, etc. s’impose.

Une fois ces préparatifs terminés, il prépare l’enduit dans une machine à malaxer puis le lance contre le mur à l’aide d’un projecteur d’enduit. À défaut de malaxeur, le façadier prépare lui-même l’enduit et l’applique manuellement sur la façade en veillant à le répartir régulièrement sur toute la surface.

La finition constitue l’étape finale du travail du façadier. Avec une règle de plâtrier, une palette à enduire ou une taloche, il lisse le mur recouvert par l’enduit. Avec des mouvements circulaires, il aplanit toute la surface sans oublier la moindre parcelle.

Il est fréquent que le façadier se charge aussi de l’isolation et de la décoration extérieure : il fixe des plaques d’isolations thermiques à la façade, y applique des produits d’étanchéité et décore les encadrements de chaque ouverture (porte, fenêtre) à l’aide d’accessoires.

Les rôles d’un carreleur

Le carreleur concourt à la finition des nouveaux édifices, mais la rénovation dans des constructions anciennes fait également partie intégrante de son métier. Il pratique son art pour toutes circonstances, depuis les dalles les plus classiques jusqu’aux mosaïques les plus compliquées. À cette fin, il prépare les surfaces, pose les carreaux et polit les revêtements.

  • Pour la préparation des lieux, il veille à mesurer la surface de pose et effectue les calculs nécessaires pour pouvoir aligner correctement les carreaux et obtenir l’alternance souhaitée des couleurs et des motifs. Puis il couvre le sol par une chape de ciment, trace dessus les repères destinés à faciliter la pose des matériaux.

  • Pour la pose des carreaux, il fixe les carreaux sur la surface fraîchement préparée à l’aide de colles chimiques ou de mortier, et découpe selon les besoins, les carreaux qui dépassent. À l’aide d’une spatule, il applique du ciment éventuellement coloré entre les joints.

  • Pour le polissage, il achève par un nettoyage ou un ponçage du carrelage pour obtenir un revêtement impeccable.

Le métier de maçon ravaleur

Le maçon ravaleur est un technicien spécialiste en bâtiment. C’est lui qui s’occupe de l’une des tâches les plus essentielles pour qu’une maison en soit vraiment une. Il construit les murs, les cloisons ou les façades tant pour le compte d’une maison individuelle que pour les immeubles ou les différents types de bâtiment. Le maçon ravaleur aura à assembler des matériaux comme les briques, les parpaings, les pierres ou des matériaux composites à l’aide de mortier, de ciment de plâtre ou de résine.

Les conditions de travail d’un maçon ravaleur

Le maçon ravaleur est appelé pour réaliser une nouvelle construction ou une réhabilitation. Le maçon ravaleur travaille dans diverses conditions et circonstances. Selon l’ampleur des tâches à réaliser, il travaille seul ou avec une équipe. Le travail à effectuer peut se faire dans des locaux donc à l’abri, mais il est aussi possible qu’il travaille en plein air.

Puisque le maçon ravaleur ne va pas rester au sol, il faut qu’il respecte les règles de sécurité afin de garantir son assurance. La vérification de l’échafaudage, le port d’un casque, de chaussures de sécurité et de gants font partie de ces règles.

Bien qu’il s’occupe généralement des murs, des cloisons et des façades, le maçon ravaleur maîtrise aussi la préparation des fondations. En outre, il peut réaliser des tâches comme le coulage de dalles et la pose du plancher. En quelques mots, le maçon ravaleur travaille sur l’implantation des divers éléments porteurs et de l’armature de la construction. Les techniques de fixation collée et les techniques de fixation mécanique doivent donc être maîtrisées par le maçon ravaleur.

Avec le développement des différentes techniques de construction, il doit savoir assembler et monter les éléments préfabriqués et les produits en kit. Pour s’y prendre, la lecture de plans et la prise d’aplomb et de niveau doivent faire partie des compétences du maçon ravaleur.

Les formations et aptitudes d’un maçon ravaleur

Avec la polyvalence que demande le métier de maçon ravaleur, l’artisan doit avoir obtenu des diplômes spécialisés. En plus des formations effectuées, il doit disposer des compétences spécifiques comme la capacité de travailler en équipe, l’adaptation à des conditions de travail rudes (travail en hauteur, port de lourdes charges, conduction d’engin, etc.).

Il existe plusieurs diplômes qui permettent d’accéder au métier de maçon ravaleur, comme le Certificat d’aptitude professionnelle en étanchéité du BTP, le Brevet professionnel en enveloppe de bâtiment, etc.

Avec des formations sur le tas et quelques années d’expérience, le maçon ravaleur peut aspirer à accéder à d’autres métiers comme le façadier, le peintre ravaleur, le façadier ravaleur, le ravaleur-projeteur, etc.

Le métier de peintre en bâtiment

Après la construction d’une infrastructure, qu’elle soit publique ou privée, il est nécessaire de faire appel à un peintre pour effectuer la dernière touche qui achèvera le travail. Même si cela semble facile, le métier de peintre est un dur travail qui nécessite à la fois adresse et précision. Le peintre peut, soit travailler en extérieur, soit en intérieur, ou les deux selon les conditions et le contrat.

Les activités d’un peintre en bâtiment

Le peintre commence par venir voir le chantier sur lequel il devra travailler afin de juger s’il est capable de l’effectuer seul ou s’il a besoin d’une aide. Après évaluation, il jugera du devis nécessaire ainsi que des matériels nécessaires pour mener à bien le travail.

Les principaux rôles d’un peintre en bâtiment consistent à protéger et à décorer les surfaces visibles de la maison, à l’intérieur comme à l’extérieur. Le peintre est donc appelé à protéger les murs et les plafonds à partir de revêtements. Les murs peuvent être recouverts de peinture ou de papier peint dans le cas d’une chambre par exemple et les plafonds seront recouverts d’enduits comme du vernis.

Il commence le travail par la mise en place de son plan de travail, car dans la plupart des cas, le peintre ne travaille pas au sol, mais se trouve en général sur une échelle si le travail se fait au grand air et à une certaine distance par rapport au sol ou sur un échafaudage si le travail s’effectue en intérieur.

Afin qu’il puisse réaliser correctement son travail, le peintre doit savoir préparer la surface à traiter. Les peintures ou autres types de revêtement n’adhèrent pas convenablement au mur ou au plafond si la surface n’est pas suffisamment lisse et propre. Il doit donc décaper, poncer, lisser et laver la surface à peindre.

Par ailleurs, comme la peinture assurera l’esthétique de la maison, le peintre est aussi un décorateur. Il doit savoir choisir les couleurs appropriées à chaque pièce de la maison, tout en assurant la compatibilité avec le reste. La texture et la structure du revêtement qu’il doit mettre en place dépendront également de la fonction de la pièce. Certaines peintures ne s’adaptent pas par exemple à l’humidité de l’atmosphère.

Les formations et aptitudes d’un peintre en bâtiment

Le peintre s’occupe non seulement des revêtements, mais peut effectuer en même temps des travaux divers. Il peut s’occuper de la menuiserie, de la maçonnerie, poser des portes et des fenêtres, s’occuper de détails qui auraient échappé aux précédents artisans. Le peintre est l’un des artisans les plus polyvalents.

Afin qu’il puisse exercer convenablement son métier, le peintre doit avoir effectué des formations spécialisées, sanctionnées par des diplômes tels que le Certificat d’aptitude professionnelle, le Brevet professionnel le Bac professionnel, le Brevet de technicien supérieur avec les spécialisations peintre applicateur de revêtement, peintre-décorateur, spécialiste de l’aménagement et finition, etc.

Le métier de plâtrier

Le métier de plâtrier consiste à appliquer du plâtre sur les diverses composantes de la maison qui ont besoin d’une retouche. Pour ce faire, des compétences spéciales sont requises ainsi que des outils et des matériaux qui ne se trouvent que dans certains  magasins connus par l’artisan.

Les principales attributions du plâtrier

Le plâtrier a pour rôle de redresser les imperfections survenues après la construction d’une maison. Ces corrections sont surtout effectuées au niveau des murs ou des cloisons qui ont tendance à ne pas être parfaitement droits ou qui présentent des fissures. Ces imperfections gâchent l’esthétique de la demeure.

Pour commencer, le plâtrier doit avoir en sa disposition, certains outils comme la taloche, la truelle, l’équerre, le crayon, divers enduits et parfois même des échafaudages en fonction de la hauteur où se trouve la faille à colmater et bien évidemment de plâtre. Il va ensuite repérer les endroits qui ne sont pas parfaitement droits ou abîmés en vue de faire un inventaire, du temps que ça va prendre ainsi que de la quantité d’enduit nécessaire à la rénovation. Il peut prendre la décision de travailler seul ou en équipe selon l’ampleur de la tâche à effectuer et le lieu de travail.

Après étude de la situation, il peut commencer son travail proprement dit. Il commence par enduire les éléments ayant des imperfections, puis il applique le plâtre à l’aide de la truelle, sur toute la surface qu’il devra lisser pour obtenir un résultat impeccable. Pour cela, des repères sont nécessaires. Ils doivent être tracés au sol à l’aide d’une équerre par rapport au mur pour s’assurer qu’il est parfaitement droit.

En plus de la réalisation des enduits, le plâtrier est aussi appelé à installer des cloisons et des faux plafonds. Il intervient dans l’isolation des pièces et aide à la réalisation de la décoration. Dans cette activité, il est appelé à effectuer des activités de montage avec la mise en place de l’armature pour les cloisons, l’encollage des différents matériaux et équipements nécessaires. Il est aussi responsable de la mise en place des éléments décoratifs comme les moulures, les corniches, afin d’optimiser l’esthétique du mur, du plafond ou de la cloison.

La formation et les aptitudes d’un plâtrier professionnel

Comme tout autre métier, le métier de plâtrier demande des aptitudes spécifiques comme la capacité de lecture de plans, le sens de la précision, etc. Le plâtrier est aussi exposé à des risques professionnels comme l’exposition aux poussières de plâtre, le travail en hauteur, etc. Il est donc nécessaire qu’il maîtrise certaines normes de sécurités, qui sont requises dans l’exercice du métier.

De nombreux plâtriers professionnels ont pu accéder au métier avec des expériences dans le domaine. Cependant, il existe des formations diplômantes permettant d’améliorer les chances d’accéder au métier de plâtrier et exceller dans le domaine. Il y a alors le Certificat d’aptitude professionnelle avec une spécialisation plâtrier-plaquiste, le Brevet d’études professionnelles avec une spécialisation plâtrier-peintre, le Brevet de technicien professionnel en aménagement et finition, etc.

Le métier de plâtrier est susceptible de conduire à d’autre spécialisation dans le domaine de la construction. Le plâtrier peut exercer la fonction de décorateur, de spécialiste de l’isolation, etc.

Le métier de plombier

Un plombier est une personne qui travaille dans le domaine du montage, de réparation ou d’entretien des réseaux canalisations d’eau et de gaz. Il s’occupe de l’installation des tuyaux et des raccords pour tout type d’appareil. Le plombier intervient aussi au niveau de la pose ou de la réparation des appareils sanitaires et même d
e la robinetterie.

Les principales activités du plombier

Le plombier part toujours d’un plan pour pouvoir réaliser son travail. C’est à l’issue de ce plan qu’il réalise les différents traçages à effectuer, destinés à l’emplacement des canalisations. Les tracés peuvent se situer sous le plancher, dans les murs et les cloisons, à l’extérieur de la maison. Une fois cette étape terminée, il passe au métrage des tuyaux qui seront utilisés et au découpage précis. Quand tous les éléments sont prêts, le plombier les assemble en les soudant ou en utilisant les différentes techniques de raccord s’il a affaire à des travaux d’alimentation générale. S’il doit s’occuper de la pose de divers appareils comme un chauffage ou un chauffe-eau, il doit bien déterminer l’emplacement afin que l’endroit où l’appareil sera placé soit adapté à son usage. Il est à noter que le plombier veille à ce que les installations soient bien réglées et entretenues.

En outre, le plombier peut dépanner ou réparer les différents types de panne liée à l’alimentation ou au dessert en eau ou en gaz de la maison : fuite d’eau dans les salles d’eau, défection du robinet, panne de la chasse d’eau, bouchage de l’évier, etc.

Enfin, il a les compétences nécessaires pour le réglage ou la mise en place des équipements comme le compteur.

Les conditions de travail et les formations d’un plombier

Même si le plombier travaille sur un chantier, il figure parmi ceux qui n’ont pas de souci à se faire pour les différentes intempéries, vu qu’il travaille à l’intérieur. Pour effectuer les travaux, il peut travailler seul, mais il y a des moments où il s’insère dans une équipe quand les travaux à effectuer s’avèrent complexes.

Le travail d’un plombier l’oblige à se trouver la plupart du temps dans des positions les plus inconfortables, étant donné qu’il est amené principalement à travailler au niveau des canalisations, qui sont généralement enfouies. Être plombier c’est aussi pratiquer un métier où la disponibilité est très souple parce qu’il peut être appelé également le week-end et les jours fériés.

Quand une personne choisit d’être plombier, elle peut être salariée dans une entreprise qui s’occupe du domaine de la plomberie sanitaire, du bâtiment ou une entreprise spécialisée. Mais il peut aussi travailler individuellement en réalisant des travaux sur les différents installations ou dépannages.

De ce fait, être un plombier nécessite des formations et des diplômes bien précis. Un plombier doit avoir un Certificat d’aptitude professionnelle en installation thermique, en installation sanitaire ou un Bac professionnel en maintenance des systèmes énergétiques, en froid et conditionnement de l’air ou un Brevet professionnel en équipement sanitaire, etc.

Le travail d’un étanchéiste

L’étanchéiste est l’artisan qui assure l’imperméabilité des différents éléments de la maison qui sont exposés à l’humidité. En général, il s’occupe de la toiture, des façades, des murs et des terrasses. En effet, ces éléments de la maison sont les plus exposés à toute sorte d’agression atmosphérique comme la pluie, la neige, le rayonnement solaire, la pollution, etc., et sont susceptibles d’être prématurément abîmés s’ils ne sont pas bien entretenus. L’étanchéiste est ainsi un artisan qui a une grande importance, car de son travail dépendra la durabilité de ces éléments et indirectement, de la maison entière. Ce travail nécessite de grandes compétences et des formations spécialisées.

Rôles et responsabilités d’un étanchéiste

Le premier rôle de l’étanchéiste consiste à identifier le matériau ou le produit d’isolation le plus adapté à la surface à isoler. Pour cela, il doit être capable d’analyser la compatibilité du produit qu’il va utiliser avec les matériaux de la partie à isoler, la source et l’importance de l’humidité, le rôle de l’élément à isoler, etc. Il sera ainsi appelé à appliquer plusieurs types d’isolant comme les revêtements liquides, la résine, les membranes bitumineuses, la laine de verre, l’élastomère, les revêtements en asphalte, etc.

Une fois que les matériaux sont choisis, l’étanchéiste procède à ma mise en place des matériaux d’isolation. Dans certains cas, il intervient dans des chantiers de construction neuve et le travail est plus aisé. Dans le cas d’une réparation, l’étanchéiste est parfois contraint de démolir les revêtements ou d’autres éléments, selon la surface à traiter. Dans ce contexte, il doit avoir les compétences nécessaires pour ce genre d’activité.

L’étanchéiste n’intervient pas uniquement dans la mise en place d’isolant, mais il est aussi l’artisan qui intervient dans la protection des différents éléments de la maison comme les fissures des murs, des terrasses, etc., mais aussi de la maintenance des infrastructures.

Enfin, l’étanchéiste s’occupe de tout ce qui est approvisionnement du chantier afin que les travaux effectués en matière d’isolation thermique, d’isolation de chauffage, de ventilation ou de climatisation soient de bonne qualité.

Aptitudes et formation d’un étanchéiste

Le travail d’étanchéiste nécessite des compétences techniques bien précises, mais également de grandes capacités physiques. Le travail d’étanchéiste expose l’artisan à de nombreux risques. La plupart du temps, l’étanchéiste exerce ses activités à l’extérieur de la maison. Il est donc constamment soumis à la chaleur, au froid, au vent, etc. Il est aussi appelé à travailler en hauteur et à soulever de lourdes charges. Par ailleurs, l’étanchéiste utilise fréquemment des produits chimiques qui peuvent présenter des dangers sanitaires et la toxicité des éléments comme les amiantes, les poussières, etc. accompagne souvent son travail.

Par conséquent, l’étanchéiste doit avoir été formé pour être capable d’éviter et de réduire tous les risques que présente son métier, tout en assurant la performance technique de son travail. Il existe plusieurs cursus permettant d’accéder au métier d’étanchéiste comme la formation spécialisée d’étancheur du BTP, la formation de couvreur, la formation en enveloppe du bâtiment avec une spécialisation en façade et étanchéité. Les diplômes nécessaires peuvent être le Certificat d’aptitude professionnelle, le Bac professionnel, le Brevet de technicien supérieur, etc.